Décalé, interlope, David Courtin compose des tubes en trompe-l’œil, qu’il met en image avec sa complice Valérie Archeno, à qui l’on doit déjà la polyamide et les petites culottes de Philippe Katerine.
David mélange les styles, les sexes, les partenaires, les références. L’ange en chaleur nous balance un solo de sax ténor classé X, des séquencers aux parfums eighties soutenus par les programmations hargneuses et cinétiques de Benoît Bonté, déjà collaborateur au sein de son groupe Les Matchboxx (1996-2003).
Punk midinette, gros son et porcelaine électro. Le mixage est confié à Antoine Gaillet (Zombie Zombie, Svinkels…). Plus besoin du code pour entrer à la fête, ça tape dans tout le quartier. On plaint ses voisin
